Déplacement Angers – Metz
Pour le dernier déplacement de la saison, les MCs se sont compactés afin de tenir à 5 dans une 106. Nous retrouverons Toni en pilote, Yoshi en co-pilote, Mix Curt, Babacarette et Stvinzce feront office de contre poids à l’arrière de la voiture.
Coffres et sièges remplis de victuailles, Fatals Picard, Amis de ta femme, Patrick Sebastien et autre Didier Super s’assureront de l’ambiance dans la voiture. Après plus de 3h de route et un seul arrêt pipi (merci Mix Curt) que nous arrivons à l’hotel pour confirmer notre venue, puis direction le stade pour retrouver les supporters messins déjà arrivés depuis belle lurette.
Sans trop de soucis, nous trouvons place à se garer, et rentront facilement dans le parcage visiteur. Bachage dans les règles (puis rebachage après un noeud défait par le Saint Esprit), place à un match quelque peu ennuyeux, pour ne pas dire mortellement à ch*er. Angers ouvre le score, mais Cissé égalise sur une des rares occasions messines (à vrai dire, on ne savait pas de suite si le but était valide, la balle étant resortie du but ou j’ai mal vu).
Coup de sifflet final, certains supporters sont quelques peu énervés, mais d’autres discuteront avec des joueurs venus bavardés avec ceux ayant fait le déplacement. Sympa, mais bon, on attendait tout de même mieux dans le jeu et l’envie. Vivement la fin de saison qu’on monte
Retour à l’hotel, avec un petit arrêt au Quick pour nous remplir la panse quelque peu vide, nous prenons alors nos aises dans les chambres relookés de l’hotel (qui n’explique en rien l’augmentatio du tarif par rapport aux habituels prix).
Nounours étant passé chez la majorité des Mcs, c’est avec ambition que nous attaquons l’habituel marathon téléphonique si chère aux MCs, faisant leur renommer dans le monde entier.
Il est 4h, le pack de MoselleBier n’ayant pas bougé d’un poil (ou de 2), faute à un rosé bio attaquant sévèrement le peu de neurone de notre rédacteur en chef préféré (moi, pour ceux qui ne sont pas allés à l’école après leur CAP). Tous vont se coucher.
Réveil 6h plus tard, Babarette a raté le coche en oubliant de nous apporter des croissants chauds au lit (ce n’est que partie remise !), douche, peignage pour celui qui a encore des cheveux, puis retour sur Paris, ou notre chauffeur se fera une joie de nous déposer chacun chez soi.
On se revoit devant une mousse dans un bar !
