Caen – Metz
Chapitre I, le départ en train
A la gare Saint Lazare, arrivent d’abord Mix Curt (Ludovic) et Sheyiadri (Adrien), suivis bientôt par Toni Truand 7 (Alexandre), ne manque alors plus que Stvinzce (Vincent). Il soulage enfin ses trois compères en surgissant sur le quai tout juste avant le départ du train.
Le voyage dura deux heures et nous permit de nous régénérer quelque peu avant la longue marche qui nous attendait.
Chapitre II, de la gare de Caen au Formule 1
On sort du train puis presque aussitôt de la gare, on tourne à gauche, arrive au porc (port), continue de marcher, à droite, à gauche, urine au château, prend à gauche…
Oui c’est long, et on n’en avait pas fini. Nous marchons ensuite droit, c’est une montée, elle se poursuit encore et encore. On a en tout mis une bonne heure et demie pour se rendre à l’hôtel à partir de la gare, le tout sur un rythme soutenu et avec le tic-tac de la montre nous rappelant sans cesse l’horaire toujours plus proche du match.
Faut dire qu’on a pas été aidés. Les caennais ne connaissent pas leur ville, ou bien n’aiment pas les touristes. On a eu l’occasion de s’en rendre compte par deux fois, d’abord avec un cycliste, puis par l’intermédiaire d’une conductrice de bus, incapable de nous donner le chemin du stade.
Chapitre III, du F1 au F1 en passant par le match
Les affaires posées en un éclair, on fonce direction le stade. On a vingt petites minutes, on trottine, court presque par moments, et encore une fois prenons tout droit, puis à droite au second feu tricolore, où on aperçoit enfin notre but.
On arrive dans le parcage alors que le match a débuté depuis une minute et trente-huit secondes, soulagés,on imaginait bien pire. Il n’y a plus de place pour bâcher alors on s’en invente une, de côté. La tribune messine compte une cinquantaine de personnes et l’ambiance est assez présente avant de s’essouffler peut-être un peu en deuxième période. Le match se termine sur un 0-0, résultat positif pour nos messins.
En sortant on se prend un sandwich et retourne à l’hôtel.
Chapitre IV, la nuit au F1
On s’installe…puis arrive le moment des coups de téléphones. Ils s’enchaînent, le « eh, t’sais quoi ? », dernière vanne de Vincent, est à l’honneur.
Puis vient le moment où Alexandre compose le numéro d’Alexia, trouvé sur le plan d’eau à Metz. Indescriptible est notre gaieté lorsqu’on découvre son fabuleux et inoubliable message de répondeur, sur l’air d’lune Chanson Populaire de Claude François. Grâce aux moyens techniques mis à disposition, à la hauteur de l’évènement, on écoute puis réécoute ce message à foison, un bonheur.
Toute bonne chose ayant une fin, on se couche, la vieille garde (Toni Truand et Stvinzce) dans le lit du bas, et la jeune garde (Mix Curt et Sheyiadri) en haut.
Chapitre V, la plage
La nuit passée, nous nous dirigeons vers le centre ville, on mange sur place, apprenons que c’est l’anniversaire de Vincent, puis empruntons le bus pour nous rendre à Ouistreham, et surtout sa plage, la plus proche de Caen. En une petite demi-heure nous voilà à la mer, au soleil, les pieds dans l’eau. On s’y baigne dans une eau relativement fraîche – à en juger au zizimètre de l’un d’entre nous – joue au foot avec une balle composée d’un bout de sandwich enroulée de scotch, se détend.
On rentre ensuite doucement après cette agréable après-midi, puis prenons le même bus, mais dans le sens inverse afin de nous rendre à la gare de Caen, vers dix-huit heures.
Chapitre VI, le chapitre VI
On prend un train à dix-huit heures quarante. Le retour se fait dans le calme. Arrivés à Paris après ce bon déplacement, nous nous quittons courbaturés et fatigués, mais dans la joie et vivifiés par cette après midi à la plage.
